Encore de la neige. On ne sait plus où donner de la pelle. Et le ciel qui se dégage et amène le froid. Je suis tannée de l'hiver leitmotiv de cette fin de mois. Aucune originalité, je sais. Le temps qu'il fait est notre principale source de conversation en notre beau pays.
C'est beau la neige. J'aime l'hiver. J'étais contente en novembre que la neige soit au rendez-vous et que ce mois si gris soit plutôt blanc. J'ai adoré les tempêtes de décembre et rigolé de mon état de citadine piétonne. J'ai profité du temps plus doux de janvier et ai été heureuse du peu de grands froids en février. Je chiale malgré tout. C'est juste trop long, c'est tout, pas plus compliqué que ça.
Demain il me faudra encore emmitoufler les jumeaux pour leur permettre de mettre leur nez dehors, et dépenser le trop plein d'énergie qui les fera dormir une petite heure et quart en après-midi. Je prends soin de jumeaux de bientôt 22 mois depuis leur naissance. Je les garde maintenant 2½ jours par semaine 27 heures tout de même, 2 journées de 11 heures. Ils m'épuisent et me ravissent. Ce sont les petits enfants que je n'ai pas, j'en suis complètement gaga. Minou qu'ils m'appellent -Michou transformé-
-Minououououo, dehors, neige. - Ils acceptent de s'habiller de bonne grâce tout de même jusqu'au m.... mitaines qui demeurent malgré 4 longs mois de pratique un élément de bataille pour moi. Eux ont les mains molles, y a rien là, mettez donc des mitaines sur les mains molles d'un bébé tanné. On finit par pouvoir sortir marcher, ils considèrent leur cour comme une prison bien que leur papa leur ait aménagé des sentiers et des aires de jeux. Une promenade sur la rues et les ruelles environnantes peut prendre facilement 35 minutes, 50 quand il fait doux. C'est la beauté de la chose. Ils ont du temps ces petits et me font vivre le mien à un autre rythme.
Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait affirme l'adage. Je me revois jeune mère toujours pressée à pousser dans le dos de mes petits. Et les 2 garçons qui ne voulaient pas s'habiller seuls. Les 2 filles au moins, l'aînée et le bébé, manifestaient un peu plus de bonne volonté. Fiou que ma patience était mise à rude épreuve et que la soupape sautait fréquemment.
La vie est ainsi faite. Aujourd'hui au moins je sais profiter de la merveille de l'enfance.
Saurais-je un jour profiter de l'hiver? C'est la grâce que je me souhaite
C'est beau la neige. J'aime l'hiver. J'étais contente en novembre que la neige soit au rendez-vous et que ce mois si gris soit plutôt blanc. J'ai adoré les tempêtes de décembre et rigolé de mon état de citadine piétonne. J'ai profité du temps plus doux de janvier et ai été heureuse du peu de grands froids en février. Je chiale malgré tout. C'est juste trop long, c'est tout, pas plus compliqué que ça.
Demain il me faudra encore emmitoufler les jumeaux pour leur permettre de mettre leur nez dehors, et dépenser le trop plein d'énergie qui les fera dormir une petite heure et quart en après-midi. Je prends soin de jumeaux de bientôt 22 mois depuis leur naissance. Je les garde maintenant 2½ jours par semaine 27 heures tout de même, 2 journées de 11 heures. Ils m'épuisent et me ravissent. Ce sont les petits enfants que je n'ai pas, j'en suis complètement gaga. Minou qu'ils m'appellent -Michou transformé-
-Minououououo, dehors, neige. - Ils acceptent de s'habiller de bonne grâce tout de même jusqu'au m.... mitaines qui demeurent malgré 4 longs mois de pratique un élément de bataille pour moi. Eux ont les mains molles, y a rien là, mettez donc des mitaines sur les mains molles d'un bébé tanné. On finit par pouvoir sortir marcher, ils considèrent leur cour comme une prison bien que leur papa leur ait aménagé des sentiers et des aires de jeux. Une promenade sur la rues et les ruelles environnantes peut prendre facilement 35 minutes, 50 quand il fait doux. C'est la beauté de la chose. Ils ont du temps ces petits et me font vivre le mien à un autre rythme.
Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait affirme l'adage. Je me revois jeune mère toujours pressée à pousser dans le dos de mes petits. Et les 2 garçons qui ne voulaient pas s'habiller seuls. Les 2 filles au moins, l'aînée et le bébé, manifestaient un peu plus de bonne volonté. Fiou que ma patience était mise à rude épreuve et que la soupape sautait fréquemment.
La vie est ainsi faite. Aujourd'hui au moins je sais profiter de la merveille de l'enfance.
Saurais-je un jour profiter de l'hiver? C'est la grâce que je me souhaite
1 commentaire:
Tu te choquais c'est vrai. Malgré tout nous n'avons pas eu une enfance tellement en colère ni en nerfs en boule de nerfs. Ou bien aie-je gardé en mémoire autre chose de toi que ton impatience : l'amour infini que tu nous porte, entre autres.
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