Je ne devrais pas faire le tour de tous ces blogs dont je me délecte avant de me décider à revenir sur le mien. Je n'ai rien à dire, rien de spécial en tout cas. Faux, je ne sais comment écrire de façon spéciale ce que j'ai à dire. Voilà une toute autre perspective.
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Le débat actuel sur le système de santé: gratuit ou pas, universel ou pas, public ou semi-public, me fait réaliser combien Yvon Deschamps avait raison de dire il y bientôt 40 ans "mieux vaut être riche et en santé que pauvre et malade ". Vieillir pour un baby- boomers n'est pas rassurant, malgré tous les reproches que l'on nous fait, inassurables les 60 ans et plus dans un système qui fait appel au privé. Il aurait fallu cotiser dès notre jeune âge. C'est comme pour les REER ou les assurances vie. Un retraité du système public, un chanceux je vous l'accorde, doit, s'il ne veut pas voir augmenter ses primes d'assurances de $3000 par année à 65 ans, s'inscrire au système public d'assurance-médicaments. Lourd pour le public et bien peu de risques encourus pour le privé.
Plus ça change plus c'est pareil. Je ne suis pas si vielle, 60 ans bientôt, et j'ai vécu les débats prônant l'assurance-maladie. J'assiste actuellement aux débats sur les partenariats publics- privés et, au rythme ou vont les choses, avec le pouvoir croissant de la droite, il n'y aura plus d'universalité des assurances d'ici peu.
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Le débat actuel sur le système de santé: gratuit ou pas, universel ou pas, public ou semi-public, me fait réaliser combien Yvon Deschamps avait raison de dire il y bientôt 40 ans "mieux vaut être riche et en santé que pauvre et malade ". Vieillir pour un baby- boomers n'est pas rassurant, malgré tous les reproches que l'on nous fait, inassurables les 60 ans et plus dans un système qui fait appel au privé. Il aurait fallu cotiser dès notre jeune âge. C'est comme pour les REER ou les assurances vie. Un retraité du système public, un chanceux je vous l'accorde, doit, s'il ne veut pas voir augmenter ses primes d'assurances de $3000 par année à 65 ans, s'inscrire au système public d'assurance-médicaments. Lourd pour le public et bien peu de risques encourus pour le privé.
Plus ça change plus c'est pareil. Je ne suis pas si vielle, 60 ans bientôt, et j'ai vécu les débats prônant l'assurance-maladie. J'assiste actuellement aux débats sur les partenariats publics- privés et, au rythme ou vont les choses, avec le pouvoir croissant de la droite, il n'y aura plus d'universalité des assurances d'ici peu.
Heureusement que le rapport Castongay est reçu froidement. Curieux que le même monsieur C. assure et désassure sa province en deux époques de sa vie.
Fiou! Contente des réactions de Monsieur Couillard! Ben coudonc faut pas trop désespérer et choisir une meilleure utilisation du système et une plus grande performance de ses ressources sommes toutes adéquates.
En attendant mon assurance-santé à moi c'est de bien manger, bouger et utiliser les médecines alternatives en plus d'une visite annuelle chez mon médecin de famille. Le système j'ai rien contre , j'espère seulement ne jamais avoir à me retrouver à l'urgence ou à l'hôpital, ni malade ni vieille quoi!
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